Soins - Santé
La dactylogyrose chez le poisson.
La maladie dactylogyrose, communément appelée « maladie des vers branchiaux », est parfois assimilée au gyrodactylose car les symptômes et les traitements semblent équivalents. Notez toutefois que des différences existent et qu'il ne faut pas les ignorer sous peine de donner un mauvais traitement à un poisson malade.
- Symptômes
Détecter cette maladie n'est pas du tout facile, car il n'y a pas vraiment de symptômes extérieurs visibles. On ne peut le remarquer donc qu'avec quelques manifestations : saignements sur les branchies accompagnés de gonflements et de sécrétion de mucus. Puis au fur et à mesure que la maladie s'aggrave, le poisson maigrit même avec un régime alimentaire correct.
Au vue des symptômes extérieurs, il vous faut alors observer l'animal, et vous allez remarquer qu'il va avoir un comportement craintif. Puis, il va se comporter comme s'il avait des difficultés à respirer (passage fréquent à la surface en position allongée).
- Causes
La cause de cette maladie est un parasite qui se nomme dactylogyrus, un ver plat de forme cylindrique de 0.5 mm à 2.3 mm, assez rare. Il peut y avoir différentes espèces de dactylogyrus mais ils vont évoluer de la même manière, causant les mêmes effets chez les poissons. Ce parasite attaque directement les branchies jusqu'à asphyxier l'animal.
- Traitement
Il y a plusieurs moyens de traiter cette maladie dans l'eau et chez le poisson malade. Mais l'avis d'un vétérinaire est toujours le bienvenu.
- Vous pouvez choisir l'hydroxyde d'ammonium à 25%, pour une dose de 1 ml par litre d'eau. C'est un traitement qui va agir en quelques minutes à peine mais qui peut provoquer une situation de stress chez les poissons.
- Vous pouvez aussi choisir le sel de cuisine, cette fois pour une dose de 2,5 g par 100 l d'eau. La guérison de l'animal se fera en quelques heures.
- D'autre traitements plus lents qui ne sont efficaces que chez les poissons pas trop malades existent encore mais il faut demander conseil auprès de votre vétérinaire habituel, comme le Trypaflavine, le Rivanol, la quinine...

















